les origines de la crise économique de largentine en 2001

Le corralito aggrava la crise de confiance, en Argentine comme à l'étranger, et provoqua la colère de la classe moyenne (coupée de son épargne), qui l'exprima d'abord par une grève générale le 13 décembre, et finalement les 19 et 20 décembre par une série de manifestations massives, pendant lesquelles 300 magasins sont pillés (cacerolazo)[9]. Avant la série de crises qui l’ont déstabilisée, l’Argentine a vu apparaître trois nouveaux problèmes : Il a commencé à augmenter en 1992-1993 alors que l’économie était en phase de croissance, résultat de l’effet conjugué de l’appréciation monétaire initiale du fait de l’ancrage du peso au dollar et de l’ouverture soudaine de l’économie. Les conséquences les plus durables sont les difficultés récurrentes des gouvernements à financer leurs budgets, le départ du pays de certains investisseurs industriels, une nette diminution de la confiance des créanciers privés et de longs contentieux avec des fonds vautours américains, contentieux qui se poursuivent jusque dans les années 2010. Domingo Cavallo qui avait été le maître d'œuvre du système monétaire commença à réfléchir à une sortie du currency board. En fait, le changement existe bel et bien, mais il repose non seulement sur les politiques adoptées pour gérer la crise mais aussi sur le régime institutionnel hérité des années 1990. La crise ouverte argentine fut déclenchée en décembre 2001 par la mise en place du « corralito » (le gel des dépôts bancaires) et la suppression du déboursement d’une branche du prêt accordé par le FMI. La question technique est : comment sort-on d'un currency board ? En retour, la problématique régulationniste se trouve enrichie par la confrontation avec l’histoire économique et financière de ce pays. Par exemple : Ce nouveau taux de change aurait alors été introduit dans toutes les transactions financières, quand le taux de change de l'euro au dollar aurait atteint 1 (alors, 1 euro=1 dollar=1peso). Le 24 octobre 1999, Fernando de la Rua a succédé à Carlos Menem et a hérité d’un pays en proie à la récession. Mais la grave crise économique mondiale de 1929 a eu des conséquences dramatiques en Argentine. Cette crise vient de loin et de nombreux facteurs sont liés à celle-ci. Il fut élu président de l’Argentine le 24 février 1946 avec 56 % des voix. La parité du peso avec le dollar a eu pour conséquence une diminution de l’inflation, qui a chuté de 172 % en 1991 à 24,6 % en 1992. Les origines de la crise financière. Réformes macro-économiques pour la paix | D'après le quotidien Clarín, ces bons représentaient après la fin de l'offre de conversion des dettes, environ 40 % des bons [réf. L'origine de la crise date du début des ... avec un point de chute en 2001, ... La hausse des prix devrait dépasser les 55% en 2019. En revanche, les dettes pouvaient être remboursées immédiatement au taux de change 1:1. La responsabilité des autorités politiques à l'égard de la paix | Aujourd’hui, le discours officiel met en avant un cercle vertueux qui caractériserait l’économie nationale. Du fait de l’ouverture rapide de son économie, l’Argentine était également vulnérable sur le plan extérieur à cause de sa difficulté à concilier politique budgétaire et politique monétaire. Péron joue la carte de l'État providence en favorisant notamment les nationalisations d'entreprises, la subvention des transports publics, l'aide à l'accès à la propriété privée et la protection sociale, au prix de difficultés économiques croissantes. Dans certains cas, l’ancien propriétaire fit appel à la police pour déloger les ouvriers des ateliers, parfois avec succès, souvent avec une résistance de la part des ouvriers. Depuis 2008, la récession économique mondiale s’est manifestée de manière spécifique en Espagne. Pour sortir du ralentissement de 1992, Alan Greenspan, le président de la Fed, a laissé le dollar se dévaluer, ce qui est très favorable mécaniquement au peso et à l'économie argentine. Les conséquences furent entre autres, une diminution considérable des exportations du pays et l’effondrement des investissements étrangers dans celui-ci. Pourtant, rares sont les syndicats ou partis qui prônent la diffusion de … Après la fin de l'offre, des demandes isolées se firent entendre, aussi bien de la part de groupes de créanciers que du FMI, exigeant une nouvelle offre de conversion de dettes, ce qui fut rejeté par Buenos Aires. C'est un pays en crise. Ce sont en réalité, comme presque partout dans le Tiers-Monde, les populations pauvres qui supportent la majorité de la pression fiscale : la TVA est passée de 14 à 21 % ce qui a frappé de plein fouet ceux qui consacraient la majorité de leurs revenus aux besoins de première nécessité, c’est-à-dire les plus pauvres. L'entrée dans le métier est déterminée par les logiques de réseaux qui se déploient dans le cadre des écoles de journalisme et qui structurent les … Plus de 100 milliards, c’est beaucoup d’argent pour une industrie dont le chiffre d’affaires est d’environ 800 milliards de dollars. Jusqu’en 1982, les militaires et les péronistes ont opté pour l’excès de protectionnisme et d’inflation et le déficit d’importation. 2.3.3. Mais c'est la brutale remontée du dollar en 1998 qui met en difficulté tout l'édifice. Elle va de nouveau s’en sortir lentement de cette instabilité mais va rencontrer une autre crise économique en 2001 qui replonge l’Argentine dans une nouvelle récession. La dévaluation soudaine du réal brésilien et la montée constante du dollar provoquent rapidement un blocage des exportations. D’autres économistes, sans nier la première explication, considèrent que la racine profonde de la crise se situe dans les politiques suivies pour sortir de la période hyperinflationniste et récessive des années 1990. Elle ne va toucher la France que tardivement, à partir de 1932. En revanche le pays mena une véritable politique de rupture avec les bailleurs internationaux privés et les difficultés croissantes suscitées aux entreprises étrangères conduisirent nombre d'entre elles à se désengager du pays. Le FMI n'est pas la seule institution à aider l'Argentine : la Banque mondiale, la Banque panaméricaine, l'Espagne et même des fonds de pension apportent au total plus de fonds que le FMI. Aucun accord n'a été trouvé entre l'Argentine et les fonds vautours. Le gouvernement militaire imposa la loi martiale et gouverna par décret. Le FMI selon son habitude exige des réductions de dépenses publiques drastiques[7] et en fait organise une véritable déflation en contrepartie de l'apport de plusieurs milliards de dollars (désignés par le terme Blindaje). Les principaux éléments demeurant de la crise de 1999-2002 sont la difficulté pour l'État argentin à financer son budget, une confiance disparue de la communauté internationale et des contentieux importants avec des créanciers privés, notamment les fonds d'investissement américains[14]. Depuis la fin 2003, ont lieu des pénuries d'énergie qui trouvent leur origine dans le taux de croissance relativement élevé de l'économie, le prix du pétrole également très haut, et le manque d'investissement dans les décennies précédentes dans l'infrastructure énergétique. Fiche de défi Fiche 23 / 43 [>>] fiche suivante : Les origines de la crise économique de l’Argentine en 2001. Pour apaiser la population, il créa une aide sociale de 100, et un peu plus tard 150 pesos, adressée aux chefs de famille au chômage (le plan Jefes y Jefas de Hogar). C'est pour cela que la question de l'objectif budgétaire avait pris cette importance critique. Cette dernière a été caractérisée par son extrême libéralisme rompant avec l’interventionnisme d’État. En 2002, le PIB argentin dégringole de 10,9%. L’Amérique Latine, des sociétés en pleine recomposition: quelques enjeux pour la construction de paix. ... elle trouve son fondement dans la mini-récession traversée par les Etats-Unis en 2001. La croissance a été de – 2,5 % en 2018 et devrait rester négative en 2019. l'Argentine de la deuxième moitié du 19e siècle et du premier tiers du 20e siècle fut un des pays les plus riches au monde. À la suite de la dévaluation du réal[6], les produits brésiliens envahissent le pays. Natalia Pecoraro, "[ Breva historia de los Cacerolazos]", Voir l'ouvrage de Maxime Quijoux, "Néolibéralisme et autogestion, l'expérience Argentine", éditions de l'IHEAL, Paris, 2011, Le péronisme de Perón à Kirchner: Une passion argentine, Le FMI et la crise financière internationale depuis les années 80, Faillite d'un pays : le cas d'école de l'Argentine, El FMI decidió no enviar los 1.260 millones a Argentina, https://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2001-12-27-argentine, La gestion de la crise argentine de 2001-2002, L'Argentine ne croit plus en Cristina Kirchner, A Buenos Aires, les Argentins se réveillent sous le choc, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Crise_économique_argentine&oldid=177156378, Article contenant un appel à traduction en anglais, Article contenant un appel à traduction en espagnol, Catégorie Commons avec lien local identique sur Wikidata, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence, si un euro vaut 0,83 dollars, le peso vaut (0.5X0.83)+(0.5X1)=0,915 dollars US, si un euro vaut 1,08 dollars, le peso vaut (0.5X1.08)+(0.5X1)=1,04 dollars US. L'État central en vient à généraliser la solution. La crise sanitaire actuelle se distingue de l’état d’urgence qu’a connu la France de 2015 à 2017 : généralisées, les limitations de libertés sont devenues, pour un temps, la norme. Durant son mandat, la situation politique et économique se détériora rapidement (l’Argentine s’enlisa dans l’hyperinflation avec 500 % en 1975), de telle sorte qu’elle fut renversée en mars 1976 par un coup d’État conduit par le général Jorge Rafael Videla. Retour sur le déroulement des faits et leurs conséquences. Réformer les relations politiques pour préserver la paix | En fait, le changement existe bel et bien, mais il repose non seulement sur les politiques adoptées pour gérer la crise mais aussi sur le régime institutionnel hérité des années 1990. Le présent article se propose d’examiner, à l’aune du droit international des droits de l’homme, les principales mesures prises en France dans ce contexte à partir de mars 2020. Le Campo, l'industrie d'exportation de produits agricoles de l'Argentine, ne peut plus exporter aussi facilement. Aussi la rupture des années 1974-1975 est-elle perçue comme un événement passager, dû à une cause fortuite : la hausse des prix du pétrole. 4, 2006, pp. Les revenus de l’État argentin n’ont pas augmenté puisqu’ils dépendent des revenus de la population et ces derniers sont en chute libre. Le régime de Peron développa une doctrine nommée « justicialisme ». Ainsi, il fut décidé que les comptes en dollars seraient traités comme des comptes en pesos avec une valeur de 1,4 peso pour 1 dollar, et qu'ils ne pourraient être restitués que sous des délais de plusieurs mois, voire plusieurs années dans le cas des comptes disposant de sommes importantes. Les réformes appliquées par le gouvernement Menem furent parmi les plus radicales du continent : privatisation des entreprises publiques, hausse des taux d’intérêt, libéralisation de l’économie et surtout instauration d’une nouvelle monnaie liée au dollar, le peso. Le plan argentin de conversion de dette (canje) fut en effet drastique pour les créanciers privés. Le nouveau régime de taux de change n'aurait par conséquent apporté que des inconvénients pour l'économie argentine, étant donné que la majorité du commerce extérieur de l'Argentine est réalisé dans la zone dollar et non dans la zone euro. En effet, la rigidité du taux de change a eu pour conséquence que tout choc extérieur se répercutait fortement sur l’économie argentine. Du « miracle argentin » aux crises financières à répétition, 1991 à 2000. La pénurie de dollars, et donc de pesos s'aggrave. 100 milliards, c’est presque autant que les bénéfices cumulés de toutes les compagnies aériennes sur les quatre dernières années. Au lieu d’organiser le transfert de la rente agricole vers le reste de la société et d’affronter ainsi les antagonismes de classes de la société argentine (ville-campagne, ouvriers-bourgeois), le pouvoir préféra s’offrir un État-providence à crédit, en créant de la monnaie pour financer des déficits publics chroniques. Le péroniste Adolfo Rodríguez Saá occupa provisoirement la fonction de président. Certains éléments de la crise perdurent : le taux de pauvreté (23,4 % en janvier 2007 [réf. Aux origines de la crise argentine Arnaud ZacharieÂ, CADTM, 21 décembre 2001 L'Argentine est connue pour être un des élèves privilégiés du FMI (Fonds monétaire international). Par exemple, en 2002, l’Argentine devait faire face à des primes de risque supérieures à 4.000 points de base, ce qui signifie que si le taux d’intérêt du marché était de 5 %, l’Argentine devait emprunter à un taux de 45 %. Cependant, la raison fondamentale du déséquilibre budgétaire de l’État demeurait le service de la dette et non pas les mesures de soutien à la population. Le Patacon dans la région de Buenos Aires fut une de ces monnaies de circonstances qui fut émise en très grande quantité à la fin des années 1990. Face à cette situation, Alberto Fernandez a renoncé aux derniers décaissements du FMI. Début 2003, le corralito, le corralón et, peu après, la plupart des monnaies alternatives furent abolies, au moyen de bons de dettes (par exemple LECOP), ce qui relança la consommation. Le retour de la démocratie en 1983 avec l'élection du radical Raúl Alfonsín est suivi de désordres économiques. Cinq présidents se sont succédé à la tête du pays en un peu plus d'un an. L’Argentine est à court de liquidité, et la population se rue sur les banques pour échanger leurs pesos contre des dollars. Le 24 mars 1976, le commandant en chef des armées, le général Videla, s'impose par pronunciamiento militaire. Les finances du pays étaient en ruine et sur les 37 millions d’habitants, plus de 20 millions vivaient en dessous du seuil de pauvreté. Tout le monde voulait convertir ses pesos en dollars et rapatrier chez soi les dollars déposés. En 2001, le pays, incapable de faire face aux échéances de remboursement de sa dette, avait connu le plus important défaut de paiement de l'histoire et une grave crise économique et sociale qui avait traumatisé les Argentins et les marchés financiers. Les origines de la crise économique de l’Argentine en 2001. L'origine de la crise financière des subprime (2007-2008) viendrait de la déréglementation aux USA, mais en réalité ce sont les titrisations des dettes accordées à des ménages peu fortunés qui ont été à la base des actifs toxiques des banques européennes ! Confinement et économie : huit graphiques qui montrent l’onde de choc depuis mars Par Mathilde Damgé, Mélina Zerbib et Grégoire Humbert. Incapable d’enrayer l’inflation, l’armée instaura un régime répressif caractérisé par l’élimination systématique des opposants qui furent l’objet d’enlèvements. C'est à cette époque que s'implantent des entreprises comme Suez, avec la privatisation de l'eau par Menem, Ford, Carrefour, EDF, Lockheed Martin (privatisation de Fábrica Militar de Aviones). Les protestataires se nomment eux-mêmes les Piqueteros et deviennent, à partir de 2001, un élément important du paysage politique argentin. Le refus de quelques gouverneurs de provinces de le soutenir dans sa politique économique le poussa finalement à se retirer le 31 décembre 2001. Dossier : » Les étrangers face à l’injonction permanente de justifier leur présence, L’Amérique Latine, des sociétés en pleine recomposition: quelques enjeux pour la construction de paix, La responsabilité des autorités politiques à l'égard de la paix, Réformer les rapports économiques pour préserver la paix, Réformer les relations politiques pour préserver la paix. Et pour cause. Irénées.net est un site de ressources documentaires destiné à favoriser l’échange de connaissances et de savoir faire au service de la construction d’un art de la paix.Ce site est porté par l’associationModus Operandi, Transformation de conflit, de Karine Gatelier, Claske Dijkema et Herrick Mouafo, Aux Éditions Charles Léopold Mayer (ECLM), Fiche d’analyse En raison de la crise économique, les hommes d'affaires qui brassaient des millions ne brassent plus que des milliers. Ces propositions se sont heurtées au refus des créanciers étrangers qui réclamaient plus de 55 % du volume des dettes, et altérèrent les relations entre l'Argentine et le FMI. Trois ans après l'effondrement des marchés en 2008 qui avait entrainé le début d'une crise financière historique, le spectre d'un nouveau "krach boursier" plane sur le monde. La crise ouverte argentine a été déclenchée en décembre 2001 par la mise en place du « corralito » (le gel des dépôts bancaires) et la suppression du versement d’une branche du prêt accordé par le FMI. Ainsi mesurait-on au début de l'année 2002 une récession de 10,9 % du PIB[11]. L’assistance de la Banque mondiale fut également sollicitée : à la fin de l’année 1999, l’Argentine a émis une obligation en six tranches de 250 millions de dollars couvertes par la Banque mondiale. À compter du 1er janvier 1992, le nouveau peso, en remplacement de l'austral, lui-même créé en 1985, est aligné par le ministre de l'Économie Domingo Cavallo sur le dollar américain, dans le cadre d'un système dit de currency board. Depuis plusieurs mois la situation économique argentine se dégrade considérablement : dépréciation monétaire et inflation des prix, retour du FMI, faisant planer le spectre de la dramatique crise argentine, d’abord économique puis sociale et politique, de 2001. Le système de change choisi est favorable tant que le dollar ne s'apprécie pas par rapport aux monnaies des pays avec lesquels l'Argentine commerce. Les trois types de bons avaient ceci en commun qu'ils impliquaient une détérioration essentielle de la position juridique des créanciers. Il émet des reconnaissances de dettes appelées LECOP. Ils avaient l'apparence de billets de banque et étaient acceptés comme moyen de paiement dans beaucoup de magasins, même si souvent une surtaxe était alors ajoutée. Depuis la crise de 2001-2002, les règles macro-économiques ont changé en Argentine. En août 1998, c’est au tour de la Russie, et la crise russe déstabilise le Brésil à la fin de 1998 et au début de 1999. Fin décembre 2000, il a été décidé de conserver cette parité avec le dollar et de tabler sur la confiance des investisseurs étrangers censés boucher le trou du déficit courant. Une ruée sur les comptes en dollars s'amplifia à laquelle le système bancaire ne put résister. La base électorale du pouvoir est ébranlée. Le pays était à la merci de tout choc extérieur. En mars 1981, le général Videla fut remplacé par le maréchal Roberto Viola, lui-même destitué en décembre de la même année par le commandant en chef des armées Léopoldo Galtieri. La montée du chômage consécutive à la crise de 1929 favorise, là encore, l’essor de discours antisémites et anti-immigrés, comme l’illustre l’affaire Stavisky en 1934 (Blanc-Chaléard, 2001, p. 40-41). Ce système très particulier permet l'embellie des années 1990, mais se révèle particulièrement dangereux face aux mouvements erratiques et violents du marché des changes flottants qui suivent la crise économique asiatique. Des preuves existent désormais, fruit d'une enquête judiciaire de 18 ans faisant suite à une procédure déposée par un journaliste, Alejandro Olmos, dès 1982 : la crise de la dette argentine a pour origine un mécanisme de dilapidation et de détournements de fonds mettant en scène le gouvernement argentin, le FMI, les banques privées du Nord et la Federal Reserve américaine. À la suite de cela, s’ensuivit une époque troublée par des coups d’État militaires successifs entre 1966 et 1971. La violente répression fit 31 morts[10]. C’est potentiellement la plus grave crise de l’histoire du transport aérien. N'ayant plus la planche à billets à disposition[6], le gouvernement est paralysé. En 2002, l'Argentine entérinait le plus grand défaut de paiement de l'histoire vis-à-vis de créanciers privés. Carlos Saúl Menem (Parti justicialiste), président de 1989 à 1999, affirme : « l'État fédéral ne devra plus s'occuper que de la justice, de l'éducation, de la santé, de la sécurité et des relations internationales. Le déficit courant inexistant avant les réformes Menem, n’a cessé de se creuser parallèlement à l’endettement extérieur. Comment se manifeste la crise en France dans les années 30 et quelles sont les solutions adoptées ? Il conduisit à une réduction du capital de 50 % en moyenne ; cela a été rendu possible par l'introduction de trois nouveaux types de bons, parmi lesquels les créanciers devaient choisir. Ils prônent la privatisation de nombreux secteurs économiques, d'Aerolineas Argentinas à l'eau, l'électricité ou les retraites. Le pays a depuis les années 80 appliqué rigoureusement les lettres d'intentions des experts de Washington. La création de ces monnaies particulières excédait les montants de son propre prêt et si on maintenait la parité peso-dollar, il faudrait constamment apporter des dollars de l'extérieur. Moins fortes qu’en 2001, la crise monétaire et l’inflation affaiblissent tout de même le pays depuis plus d’un an. une part de plus en plus grande de sa population (émeutes et pillages de supermarchés de décembre 2001). Lindice Nikkei tombe de plus de 60%, passant dun sommet de 40,000 points à la fin de 1989 à 15,000 points en 1992. « La crise monétaire turque de 2000/2001 : une analyse de l'échec du plan de stabilisation par le change du FMI », Économie internationale, vol. Tous les contrats en dollars devinrent immédiatement caducs, provoquant des pertes très importantes pour les banques étrangères et surtout pour les nombreuses entreprises notamment françaises et espagnoles qui avaient investi souvent massivement dans le pays, ouvrant un très long contentieux international. Le processus de la conversion de dettes devait, à l'origine, débuter fin novembre 2004, mais il ne commencera qu'en retard le 12 janvier 2005. Ce n’est qu’en 1983, que l’Argentine renoua avec la démocratie avec l’élection de Raul Alfonsin. Résumé du document. Les systèmes monétaires d'Asie explosent en premier. Le premier groupe de créanciers à entrer en négociations pour le projet fut celui des créanciers argentins, dont une grande partie des titres de dettes portaient sur les fonds de pension (AFJP). Mais elle finit par susciter de plus en plus d’oppositions et en septembre 1955, Peron fut renversé par un putsch militaire. L'Argentine put rembourser quoique avec retard sa dette vis-à-vis du FMI. Les crises du capitalisme participent de la croissance économique « moderne » qui a commencé avec la révolution industrielle du XIXe siècle. Le deuxième problème auquel l’Argentine a dû faire face est celui de la question budgétaire. Les résultats sont immédiats : le taux d'inflation passe sous 10 % en 1992[4]. Sous le régime péroniste en place entre 1946 à 1955, l'Argentine perd rapidement l'éclat qu'elle avait avant la Première Guerre mondiale.

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